<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Commentaires pour Blog de l'ISOC Wallonie</title>
	<atom:link href="http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/comments/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue</link>
	<description>Blogue de la Société de l'Internet, Chapitre Wallonie-Belgique</description>
	<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 21:39:54 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.5.1</generator>
		<item>
		<title>Commentaires sur Moodle par Yannick Warnier</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/53/moodle#comment-678</link>
		<dc:creator>Yannick Warnier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2008 21:54:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/53/moodle#comment-678</guid>
		<description>Bonjour,

Est-il possible d'avoir des informations sur la façon dont le choix de la plateforme est décidé, afin peut-être de tenter un peu les organisateurs avec une autre solution?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Est-il possible d&#8217;avoir des informations sur la façon dont le choix de la plateforme est décidé, afin peut-être de tenter un peu les organisateurs avec une autre solution?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Appel à projets du Fonds francophone des inforoutes par Richard d'Aix</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/61/appel-a-projets-du-fonds-francophone-des-inforoutes#comment-679</link>
		<dc:creator>Richard d'Aix</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2008 15:00:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/?p=61#comment-679</guid>
		<description>Merci de l'info

C'est l'appel à projets qui concerne VIVRALIE, (Vivre le français en ligne à l'école), avec les partenaires d'Arménie, Bulgarie, Roumanie-Sibiu (merci Radu) et qui est piloté par Irina qui était en Bulgarie récemment pour coordonner les partenaires locaux.

Nous attendons tj un établissement belge pour compléter le dispositif.

Le délai de réponse est pour la fin septembre.

Si vous souhaitez vous y associer directement, ou via un établissement scolaire, une association, n'hésitez pas...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de l&#8217;info</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;appel à projets qui concerne VIVRALIE, (Vivre le français en ligne à l&#8217;école), avec les partenaires d&#8217;Arménie, Bulgarie, Roumanie-Sibiu (merci Radu) et qui est piloté par Irina qui était en Bulgarie récemment pour coordonner les partenaires locaux.</p>
<p>Nous attendons tj un établissement belge pour compléter le dispositif.</p>
<p>Le délai de réponse est pour la fin septembre.</p>
<p>Si vous souhaitez vous y associer directement, ou via un établissement scolaire, une association, n&#8217;hésitez pas&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PROJET ARMENIE - BULGARIE - ROUMANIE par Irina</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/45/45#comment-667</link>
		<dc:creator>Irina</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 13:38:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/45/45#comment-667</guid>
		<description>Bonjour à tous,
Des nouvelles de notre projet Arménie-Bulgarie-Roumanie qui portera très probablement le nom VIFRALIE (Vivre le français en ligne à l'école). Tout d'abord, mise à jour des partenariats : l'initiative prend désormais une dimension pleinement européenne (le Québec n'y participe plus), avec un nouveau partenaire administratif qui est le réseau CEDIMES basé à Paris, mais actif dans 35 pays du monde (partenaire de l'AUF et de la Banque mondiale). De nouveaux partenariats stratégiques se mettent en place en Roumanie (l'Université de Valahia nous rejoint également).
Deuxièmement, nous avons proposé une nouvelle approche pédagogique consistant en une expérience d'écriture collaborative qui s'avère très stimulante pour les enfants, avec une publication en ligne à la clef. Je vous laisse découvrir la proposition de contenu pédagogique ci-dessous et vous remercie par avance pour toutes vos réactions et pour vos commentaires.

Encore merci à Marianne et à Richard pour les encouragements et pour leurs remarques constructives.

Cordialement

Irina

Ecrire une histoire à 300 mains

Contenu pédagogique du projet VIFRALIE  
Vivre le français en ligne à l’école

(Idée originale d’Irina VASSILEVA avec les commentaires des membres 
du Comité Scientifique, M Richard DELMAS et Mme Marianne POUMAY)

Utiliser la méthode Wikipedia pour créer une « wikihistoire » à 300 mains (ce chiffre correspond au  nombre d’enfants qui participent au projet à travers les pays qui y sont impliqués – Arménie, Belgique, Bulgarie, France, Roumanie). Le titre de l’histoire sera trouvé ultérieurement. 
Cette idée a été inspirée par la prise de connaissance d’une expérience qui a été menée récemment par la maison d’édition britannique Penguin conjointement avec l’Université de Monfort (Cf. : amillionpenguins.com).
 Dans le cas de notre projet, il s’agit donc d’une expérience d’écriture collective sur la toile : tout le monde peut y apporter sa contribution, c. à d. chaque classe sous la responsabilité de l’enseignante qui encadre le travail. Ainsi, une communauté se crée sur Internet qui permet la mise en commun des idées et des technologies pour atteindre des résultats pédagogiques concrets et ce à travers la rédaction à plusieurs mains d’une histoire longue de découverte interculturelle. Afin d’éviter le risque éventuel d’un texte « fleuve » qui part dans tous les sens, ce projet d’écriture collective ouvert à tous les participants sera strictement encadré et suivra un scénario établi à l’avance. En effet, l’imagination a besoin de discipline, de limites et de structures. C’est pourquoi, un travail documenté s’impose (recherche d’informations sur le web, dans les dictionnaires, dans les livres, etc.) ainsi que des thèmes prédéfinis et des orientations pédagogiques très précises. Il s’agit d’un fil conducteur qui ouvre des perspectives d’enrichissement collectif à plusieurs niveaux de compréhension, de travail sur l’imaginaire de l’enfance, des paysages et des temporalités.
De quoi s’agit-il concrètement ?
Deux personnages virtuels, une petite fille et un petit garçon âgés de 9-10 ans, font le tour de l’Europe et vont jusqu’en Arménie pour découvrir comment vivent les enfants du même âge qu’eux dans les différents pays visités. Le voyage se limite aux pays participants au projet. Les deux personnages seront « baptisés » probablement avant le début de l’expérience, par les responsables du projet, avec des prénoms internationaux, ayant des connotations sympathiques pour tout un chacun. Les thèmes auxquels ils vont s’intéresser sont ceux notamment qui rythment l’année scolaire dans tous les pays concernés (voir thèmes ci-dessous). 
Chaque semaine, les classes ajoutent à l’histoire un nouveau paragraphe élaboré en fonction d’un thème respectif. Ce paragraphe est directement mis en ligne et consultable par tous les participants. L’histoire se construit donc avec la contribution des élèves des 5 pays impliqués dans le projet, ce qui correspond à 5 points de vue différents. Le scénario sera soigneusement préparé afin de garantir la cohérence du récit. Les deux personnages ne peuvent pas se trouver à tout moment simultanément dans les différents pays concernés. Il est donc possible de réfléchir à une distribution des thèmes par classe : les classes s’attachent par exemple chacune à quelques thèmes et conçoivent des défis que doivent relever nos personnages. Cette démarche permettrait à ce que les élèves se sentent plus stimulés et qu’ils restent accrochés à l’histoire tout au long du déroulement du processus d’écriture collective. Par les défis, le scénario peut aussi prendre toute sa dimension multimédia, avec de petites chansons à identifier, des signaux locaux à reconnaître, des dessins à interpréter et reclasser pour permettre aux héros de progresser.   L’expérience interculturelle, pour le moment virtuelle, des deux personnages – et donc de tous les enfants qui en font partie – s’enrichit au fur et à mesure. Des éléments iconographiques peuvent être ajoutés pour illustrer le discours et pour compléter le contenu (recherche d’informations sur le web, images/photos/cartes scannées, etc.). La plateforme numérique qui sera déployée pour les besoins du projet permettra effectivement de soigner l’accompagnement iconographique et musical. Il sera demandé à chaque école, par exemple, de mettre en ligne des photos de classe et de l’environnement urbain ou campagnard, de chansons en français et en langue locale, des thèmes musicaux illustratifs, des sons d’ambiance, etc. L’association de tous ces éléments au processus d’écriture créative et collaborative est nécessaire : elle permet de donner de l’épaisseur aux témoignages par l’image et le son, très importants si l’on veut que le voyage virtuel ne soit pas juste une version « fade » d’un réel voyage. 
Ainsi, à la fin de l’année scolaire qui coïncide avec la fin de la période expérimentale, on obtient donc un produit fini qui sera publié en ligne sur le site même du projet. Ce sera l’œuvre des enfants consultable par un large public. Les élèves auront été les auteurs d’une histoire collaborative et ils seront fiers d’avoir contribué à cette création. Leur imagination aura été guidée par une pédagogie rigoureuse et structurée. A la clef pour eux il y a une récompense réelle : un livre numérique dont ils seront les auteurs. Le « menu » de ce site web permettrait de « ranger » de façon structurée une description des deux personnages (leurs traits de personnalité respectifs), les étapes de leur voyage, les défis relevés dans les différents pays, les coutumes décodées, les amis rencontrés, etc. ce mode de publication s’inscrit pleinement dans le processus et dans les objectifs du projet.
Par ailleurs, il est possible également de prévoir une édition papier : intégrer des extraits ou la totalité du texte produit par les enfants dans un ouvrage collectif issu du projet, avec les résultats concrets et les enseignements tirés suite à une évaluation adéquate de l’initiative.
Du point de vue de l’évaluation du projet, cette production sera l’un des principaux supports qui permettra effectivement d’observer les progrès des élèves en matière de maîtrise du français (vocabulaire, grammaire, expression écrite, …), d’ouverture interculturelle et d’utilisation de l’outil numérique. Le slogan « apprendre et travailler autrement » aura été mis en œuvre concrètement et aura porté ses fruits.
L’activité proposée s’annonce très motivante et gratifiante pour le jeune public. En plus de mobiliser l’imagination et la créativité, elle permet également de développer des notions comme le travail en équipe autour de thèmes fédérateurs pour atteindre un objectif précis. Tout au long du déroulement du projet, les échanges interculturels se feront donc dans une perspective de résultat concret à produire.
Parallèlement à ce travail qui se veut très construit et guidée par les équipes pédagogiques et les responsables du projet, les élèves – mais aussi leurs enseignantes - seront libres d’échanger entre eux de manière plus spontanée via la messagerie et le chat qui sont des modes de communication complémentaires favorisant les échanges en direct (ou en léger différé). De plus, 1-2 fois par mois, des vidéoconférences pourraient être mises en place afin que les enfants puissent se voir et discuter en direct.
Enfin, un journal du projet, mené par un observateur (une personne par pays participant) qui commente l’évolution et relance éventuellement l’intérêt des participants, sera mis en place. Cette démarche permettra de garder une trace en tant chronique décalée de l’initiative.

Distribution des thèmes :
1/ Une distribution chronologique peut être proposée
-	Après les grandes vacances, la rentrée scolaire : Comment se sont passées les vacances d’été (habitudes, éventuellement découverte de sites touristiques, etc.) ? Autour de la rentrée (période, habitudes, préparatifs, accueil à l’école, découverte de la classe, des professeurs, …). L’automne et la nature dans les différentes régions (découvrir la situation géographique des pays concernés, leur relief, la possibilité éventuelle de faire du tourisme et de pratiquer des sports divers, …)
-	Noël et Nouvel An : les fêtes de fin d’année et les fêtes d’hiver dans chaque pays, traditions, coutumes, …(ex. Mardi Gras, Epiphanie, …)
-	Avènement du printemps : la nature se réveille, aborder le thème des saisons, du climat, des coutumes locales qui accompagnent le retour du printemps (ex. la « martenitza » en Bulgarie – symbole du printemps)
-	Période de Pâques : Comment fête-t-on Pâques chez vous ? (les œufs peints, la Fête des fleurs dans certains pays, …)
-	Le point culminant qui coïncide avec la fin de l’année scolaire et le 1er juin, la Journée internationale des enfants du monde. Connaissez-vous ? Que symbolise cette fête ? C’est un élément fédérateur. C’est aussi l’occasion d’introduire le thème des Droits de l’enfant (UNICEF). En effet le 20 novembre 1989, l’Assemblée générale des Nations Unies adopte la Convention internationale relative aux droits de l’enfant : protection, bien-être, développement. Ce texte guide l’action de l’UNICEF dont  la devise est « Ensemble, nous pouvons faire avancer l’humanité : pour chaque enfant, santé, éducation, égalité, protection ».
La Convention a été ratifiée en France en 1990. Et dans les autres pays ?
Les enfants de par le monde sont différents de par leur langue, leur culture, leur couleur,… mais ils se ressemblent aussi, parce qu’ils aiment tous jouer, apprendre, communiquer, être aimés, … (compléter la liste).
2/ Des thèmes transversaux - pas forcément chronologiques, mais ayant une valeur symbolique non négligeable notamment pour le fonctionnement de l’imaginaire collectif - seront également abordés pendant l’année scolaire en vue de l’écriture collaborative :
-	Des personnages célèbres de chaque pays – réels, légendaires, mythiques, imaginaires, …- seront rencontrés par les héros de l’histoire (Petite fille et Petit garçon) (ex. : Tintin, Napoléon, Levsky, …)
-	La fête nationale dans chaque pays respectif : Qu’est-ce qu’elle symbolise ? (travail sur l’histoire et sur la mémoire collective)
-	Musique : genres, traditions musicales (écouter des musiques des différents pays…)
-	Costumes nationaux et autres mœurs : Comment s’habillait-on à l’époque dans votre pays ? Comment s’habille-t-on de nos jours ?...

La créativité foisonnante mais localisée peut donc être à la fois salutaire et stimulante !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br />
Des nouvelles de notre projet Arménie-Bulgarie-Roumanie qui portera très probablement le nom VIFRALIE (Vivre le français en ligne à l&#8217;école). Tout d&#8217;abord, mise à jour des partenariats : l&#8217;initiative prend désormais une dimension pleinement européenne (le Québec n&#8217;y participe plus), avec un nouveau partenaire administratif qui est le réseau CEDIMES basé à Paris, mais actif dans 35 pays du monde (partenaire de l&#8217;AUF et de la Banque mondiale). De nouveaux partenariats stratégiques se mettent en place en Roumanie (l&#8217;Université de Valahia nous rejoint également).<br />
Deuxièmement, nous avons proposé une nouvelle approche pédagogique consistant en une expérience d&#8217;écriture collaborative qui s&#8217;avère très stimulante pour les enfants, avec une publication en ligne à la clef. Je vous laisse découvrir la proposition de contenu pédagogique ci-dessous et vous remercie par avance pour toutes vos réactions et pour vos commentaires.</p>
<p>Encore merci à Marianne et à Richard pour les encouragements et pour leurs remarques constructives.</p>
<p>Cordialement</p>
<p>Irina</p>
<p>Ecrire une histoire à 300 mains</p>
<p>Contenu pédagogique du projet VIFRALIE<br />
Vivre le français en ligne à l’école</p>
<p>(Idée originale d’Irina VASSILEVA avec les commentaires des membres<br />
du Comité Scientifique, M Richard DELMAS et Mme Marianne POUMAY)</p>
<p>Utiliser la méthode Wikipedia pour créer une « wikihistoire » à 300 mains (ce chiffre correspond au  nombre d’enfants qui participent au projet à travers les pays qui y sont impliqués – Arménie, Belgique, Bulgarie, France, Roumanie). Le titre de l’histoire sera trouvé ultérieurement.<br />
Cette idée a été inspirée par la prise de connaissance d’une expérience qui a été menée récemment par la maison d’édition britannique Penguin conjointement avec l’Université de Monfort (Cf. : amillionpenguins.com).<br />
 Dans le cas de notre projet, il s’agit donc d’une expérience d’écriture collective sur la toile : tout le monde peut y apporter sa contribution, c. à d. chaque classe sous la responsabilité de l’enseignante qui encadre le travail. Ainsi, une communauté se crée sur Internet qui permet la mise en commun des idées et des technologies pour atteindre des résultats pédagogiques concrets et ce à travers la rédaction à plusieurs mains d’une histoire longue de découverte interculturelle. Afin d’éviter le risque éventuel d’un texte « fleuve » qui part dans tous les sens, ce projet d’écriture collective ouvert à tous les participants sera strictement encadré et suivra un scénario établi à l’avance. En effet, l’imagination a besoin de discipline, de limites et de structures. C’est pourquoi, un travail documenté s’impose (recherche d’informations sur le web, dans les dictionnaires, dans les livres, etc.) ainsi que des thèmes prédéfinis et des orientations pédagogiques très précises. Il s’agit d’un fil conducteur qui ouvre des perspectives d’enrichissement collectif à plusieurs niveaux de compréhension, de travail sur l’imaginaire de l’enfance, des paysages et des temporalités.<br />
De quoi s’agit-il concrètement ?<br />
Deux personnages virtuels, une petite fille et un petit garçon âgés de 9-10 ans, font le tour de l’Europe et vont jusqu’en Arménie pour découvrir comment vivent les enfants du même âge qu’eux dans les différents pays visités. Le voyage se limite aux pays participants au projet. Les deux personnages seront « baptisés » probablement avant le début de l’expérience, par les responsables du projet, avec des prénoms internationaux, ayant des connotations sympathiques pour tout un chacun. Les thèmes auxquels ils vont s’intéresser sont ceux notamment qui rythment l’année scolaire dans tous les pays concernés (voir thèmes ci-dessous).<br />
Chaque semaine, les classes ajoutent à l’histoire un nouveau paragraphe élaboré en fonction d’un thème respectif. Ce paragraphe est directement mis en ligne et consultable par tous les participants. L’histoire se construit donc avec la contribution des élèves des 5 pays impliqués dans le projet, ce qui correspond à 5 points de vue différents. Le scénario sera soigneusement préparé afin de garantir la cohérence du récit. Les deux personnages ne peuvent pas se trouver à tout moment simultanément dans les différents pays concernés. Il est donc possible de réfléchir à une distribution des thèmes par classe : les classes s’attachent par exemple chacune à quelques thèmes et conçoivent des défis que doivent relever nos personnages. Cette démarche permettrait à ce que les élèves se sentent plus stimulés et qu’ils restent accrochés à l’histoire tout au long du déroulement du processus d’écriture collective. Par les défis, le scénario peut aussi prendre toute sa dimension multimédia, avec de petites chansons à identifier, des signaux locaux à reconnaître, des dessins à interpréter et reclasser pour permettre aux héros de progresser.   L’expérience interculturelle, pour le moment virtuelle, des deux personnages – et donc de tous les enfants qui en font partie – s’enrichit au fur et à mesure. Des éléments iconographiques peuvent être ajoutés pour illustrer le discours et pour compléter le contenu (recherche d’informations sur le web, images/photos/cartes scannées, etc.). La plateforme numérique qui sera déployée pour les besoins du projet permettra effectivement de soigner l’accompagnement iconographique et musical. Il sera demandé à chaque école, par exemple, de mettre en ligne des photos de classe et de l’environnement urbain ou campagnard, de chansons en français et en langue locale, des thèmes musicaux illustratifs, des sons d’ambiance, etc. L’association de tous ces éléments au processus d’écriture créative et collaborative est nécessaire : elle permet de donner de l’épaisseur aux témoignages par l’image et le son, très importants si l’on veut que le voyage virtuel ne soit pas juste une version « fade » d’un réel voyage.<br />
Ainsi, à la fin de l’année scolaire qui coïncide avec la fin de la période expérimentale, on obtient donc un produit fini qui sera publié en ligne sur le site même du projet. Ce sera l’œuvre des enfants consultable par un large public. Les élèves auront été les auteurs d’une histoire collaborative et ils seront fiers d’avoir contribué à cette création. Leur imagination aura été guidée par une pédagogie rigoureuse et structurée. A la clef pour eux il y a une récompense réelle : un livre numérique dont ils seront les auteurs. Le « menu » de ce site web permettrait de « ranger » de façon structurée une description des deux personnages (leurs traits de personnalité respectifs), les étapes de leur voyage, les défis relevés dans les différents pays, les coutumes décodées, les amis rencontrés, etc. ce mode de publication s’inscrit pleinement dans le processus et dans les objectifs du projet.<br />
Par ailleurs, il est possible également de prévoir une édition papier : intégrer des extraits ou la totalité du texte produit par les enfants dans un ouvrage collectif issu du projet, avec les résultats concrets et les enseignements tirés suite à une évaluation adéquate de l’initiative.<br />
Du point de vue de l’évaluation du projet, cette production sera l’un des principaux supports qui permettra effectivement d’observer les progrès des élèves en matière de maîtrise du français (vocabulaire, grammaire, expression écrite, …), d’ouverture interculturelle et d’utilisation de l’outil numérique. Le slogan « apprendre et travailler autrement » aura été mis en œuvre concrètement et aura porté ses fruits.<br />
L’activité proposée s’annonce très motivante et gratifiante pour le jeune public. En plus de mobiliser l’imagination et la créativité, elle permet également de développer des notions comme le travail en équipe autour de thèmes fédérateurs pour atteindre un objectif précis. Tout au long du déroulement du projet, les échanges interculturels se feront donc dans une perspective de résultat concret à produire.<br />
Parallèlement à ce travail qui se veut très construit et guidée par les équipes pédagogiques et les responsables du projet, les élèves – mais aussi leurs enseignantes - seront libres d’échanger entre eux de manière plus spontanée via la messagerie et le chat qui sont des modes de communication complémentaires favorisant les échanges en direct (ou en léger différé). De plus, 1-2 fois par mois, des vidéoconférences pourraient être mises en place afin que les enfants puissent se voir et discuter en direct.<br />
Enfin, un journal du projet, mené par un observateur (une personne par pays participant) qui commente l’évolution et relance éventuellement l’intérêt des participants, sera mis en place. Cette démarche permettra de garder une trace en tant chronique décalée de l’initiative.</p>
<p>Distribution des thèmes :<br />
1/ Une distribution chronologique peut être proposée<br />
-	Après les grandes vacances, la rentrée scolaire : Comment se sont passées les vacances d’été (habitudes, éventuellement découverte de sites touristiques, etc.) ? Autour de la rentrée (période, habitudes, préparatifs, accueil à l’école, découverte de la classe, des professeurs, …). L’automne et la nature dans les différentes régions (découvrir la situation géographique des pays concernés, leur relief, la possibilité éventuelle de faire du tourisme et de pratiquer des sports divers, …)<br />
-	Noël et Nouvel An : les fêtes de fin d’année et les fêtes d’hiver dans chaque pays, traditions, coutumes, …(ex. Mardi Gras, Epiphanie, …)<br />
-	Avènement du printemps : la nature se réveille, aborder le thème des saisons, du climat, des coutumes locales qui accompagnent le retour du printemps (ex. la « martenitza » en Bulgarie – symbole du printemps)<br />
-	Période de Pâques : Comment fête-t-on Pâques chez vous ? (les œufs peints, la Fête des fleurs dans certains pays, …)<br />
-	Le point culminant qui coïncide avec la fin de l’année scolaire et le 1er juin, la Journée internationale des enfants du monde. Connaissez-vous ? Que symbolise cette fête ? C’est un élément fédérateur. C’est aussi l’occasion d’introduire le thème des Droits de l’enfant (UNICEF). En effet le 20 novembre 1989, l’Assemblée générale des Nations Unies adopte la Convention internationale relative aux droits de l’enfant : protection, bien-être, développement. Ce texte guide l’action de l’UNICEF dont  la devise est « Ensemble, nous pouvons faire avancer l’humanité : pour chaque enfant, santé, éducation, égalité, protection ».<br />
La Convention a été ratifiée en France en 1990. Et dans les autres pays ?<br />
Les enfants de par le monde sont différents de par leur langue, leur culture, leur couleur,… mais ils se ressemblent aussi, parce qu’ils aiment tous jouer, apprendre, communiquer, être aimés, … (compléter la liste).<br />
2/ Des thèmes transversaux - pas forcément chronologiques, mais ayant une valeur symbolique non négligeable notamment pour le fonctionnement de l’imaginaire collectif - seront également abordés pendant l’année scolaire en vue de l’écriture collaborative :<br />
-	Des personnages célèbres de chaque pays – réels, légendaires, mythiques, imaginaires, …- seront rencontrés par les héros de l’histoire (Petite fille et Petit garçon) (ex. : Tintin, Napoléon, Levsky, …)<br />
-	La fête nationale dans chaque pays respectif : Qu’est-ce qu’elle symbolise ? (travail sur l’histoire et sur la mémoire collective)<br />
-	Musique : genres, traditions musicales (écouter des musiques des différents pays…)<br />
-	Costumes nationaux et autres mœurs : Comment s’habillait-on à l’époque dans votre pays ? Comment s’habille-t-on de nos jours ?&#8230;</p>
<p>La créativité foisonnante mais localisée peut donc être à la fois salutaire et stimulante !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PROJET ARMENIE - BULGARIE - ROUMANIE par Marianne</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/45/45#comment-661</link>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 21:40:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/45/45#comment-661</guid>
		<description>J’aurais deux autres petites remarques sur la conception du projet en général :
&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;La période préparatoire de 6 mois me semble longue, si l’on sait que généralement, dans ce type d’action impliquant des enseignants, on propose assez rapidement une première action concrète de façon à motiver les acteurs. Je n’attendrais pas 6 mois avant de lancer les actions, d’autant qu’une configuration simple d’un espace Moodle tel que proposé dans le projet est très rapide (ordre d’idée : 1 à 2 journées).&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Une activité par semaine est un bon tempo, si une même activité recouvre de nombreux moments de recours à l’ordinateur. Par contre, si le cloisonnement des matières ne permet aux élèves de se rendre dans la salle des ordis qu’une seule fois pas semaine, c’est très peu pour prendre en mains une telle plateforme et s’y sentir « chez soi ». Au moment du choix des écoles, il est très important de choisir des classes qui ont un accès souple à la salle d’ordis ou, mieux encore, qui ont un ou deux ordis en classe (peut-être le projet lui-même peut-il en financer un par classe, pour les classes d’Arménie, de Bulgarie et de Roumanie qui n’en auraient aucun ?). A ce moment, l’accès aux machines est plus spontané, guidé par l’activité et non l’inverse. S’il est encore temps d’infléchir le choix des classes en ce sens, je pense que cela constituera un facteur de succès important pour les activités organisées.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aurais deux autres petites remarques sur la conception du projet en général :</p>
<ul>
<li>La période préparatoire de 6 mois me semble longue, si l’on sait que généralement, dans ce type d’action impliquant des enseignants, on propose assez rapidement une première action concrète de façon à motiver les acteurs. Je n’attendrais pas 6 mois avant de lancer les actions, d’autant qu’une configuration simple d’un espace Moodle tel que proposé dans le projet est très rapide (ordre d’idée : 1 à 2 journées).</li>
<li>Une activité par semaine est un bon tempo, si une même activité recouvre de nombreux moments de recours à l’ordinateur. Par contre, si le cloisonnement des matières ne permet aux élèves de se rendre dans la salle des ordis qu’une seule fois pas semaine, c’est très peu pour prendre en mains une telle plateforme et s’y sentir « chez soi ». Au moment du choix des écoles, il est très important de choisir des classes qui ont un accès souple à la salle d’ordis ou, mieux encore, qui ont un ou deux ordis en classe (peut-être le projet lui-même peut-il en financer un par classe, pour les classes d’Arménie, de Bulgarie et de Roumanie qui n’en auraient aucun ?). A ce moment, l’accès aux machines est plus spontané, guidé par l’activité et non l’inverse. S’il est encore temps d’infléchir le choix des classes en ce sens, je pense que cela constituera un facteur de succès important pour les activités organisées.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Moodle par Marianne</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/53/moodle#comment-660</link>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 21:37:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/53/moodle#comment-660</guid>
		<description>Le choix de la plateforme Moodle est selon moi un très bon choix pour l’enseignement, surtout si un partenaire (ce qui est le cas des Canadiens) prend en charge l’installation et l’hébergement. (...)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le choix de la plateforme Moodle est selon moi un très bon choix pour l’enseignement, surtout si un partenaire (ce qui est le cas des Canadiens) prend en charge l’installation et l’hébergement. (&#8230;)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Moteur de recherche exalead par Frederic Taes</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/48/exalead#comment-652</link>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 20:53:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/48/exalead#comment-652</guid>
		<description>Excellent moteur de recherche!

Nombreuses fonctions utiles comme la "zappette thématique".

La documentation indique qu'exalead est lié au projet Open Directory, qui rappelle l'ancien classement Yahoo: &lt;a href="http://www.dmoz.org/World/Français/about.html" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dmoz.org/World/Francais/about.html&lt;/a&gt;

En plus, je vois qu'il y a un widget pour Mac, et d'autres: http://www.exalead.fr/download/dashboardWidget

Il manque encore plus de pages indexées...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent moteur de recherche!</p>
<p>Nombreuses fonctions utiles comme la &#8220;zappette thématique&#8221;.</p>
<p>La documentation indique qu&#8217;exalead est lié au projet Open Directory, qui rappelle l&#8217;ancien classement Yahoo: <a href="http://www.dmoz.org/World/Français/about.html" target="_blank" rel="nofollow">http://www.dmoz.org/World/Francais/about.html</a></p>
<p>En plus, je vois qu&#8217;il y a un widget pour Mac, et d&#8217;autres: <a href="http://www.exalead.fr/download/dashboardWidget" rel="nofollow">http://www.exalead.fr/download/dashboardWidget</a></p>
<p>Il manque encore plus de pages indexées&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PROJET ARMENIE - BULGARIE - ROUMANIE par Frederic Taes</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/45/45#comment-565</link>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 11:32:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/45/45#comment-565</guid>
		<description>Richard,
Que voilà un projet très intéressant! La semaine prochaine je prends contact avec diverses écoles en Belgique pour voir si elles seraient intéressées de participer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Richard,<br />
Que voilà un projet très intéressant! La semaine prochaine je prends contact avec diverses écoles en Belgique pour voir si elles seraient intéressées de participer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le OneWebDay 2008, en coordination européenne par Frédéric</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/41/le-onewebday-2008-en-coordination-europeenne#comment-447</link>
		<dc:creator>Frédéric</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 15:11:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/41/le-onewebday-2008-en-coordination-europeenne#comment-447</guid>
		<description>A côté de "OneWebDay", un événement similaire a lieu le 8 Novembre: il s'agit du World Usability Day. Voir: &lt;a href="http://www.worldusabilityday.org/" rel="nofollow"&gt;www.worldusabilityday.org&lt;/a&gt;

Cet événement se fait en collaboration avec les entreprises de manière très intéressante: il serait bien de s'en inspirer pour le OneWebDay du 22/09/2008.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A côté de &#8220;OneWebDay&#8221;, un événement similaire a lieu le 8 Novembre: il s&#8217;agit du World Usability Day. Voir: <a href="http://www.worldusabilityday.org/" rel="nofollow">http://www.worldusabilityday.org</a></p>
<p>Cet événement se fait en collaboration avec les entreprises de manière très intéressante: il serait bien de s&#8217;en inspirer pour le OneWebDay du 22/09/2008.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Initiative Paul Otlet/Mundaneum 2008 par aix</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/42/initiative-paul-otletmundaneum-2008#comment-446</link>
		<dc:creator>aix</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 09:55:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/42/initiative-paul-otletmundaneum-2008#comment-446</guid>
		<description>Dans la ligne de Paul Otlet, Mundaneum comme embryon d'Internet, je vous suggère la lecture de l'article de l'Interdit

François Schuiten et Benoît Peeters : le futur antérieur des Cités obscures      
Écrit par Sylvain Marcelli     
10-07-2002

Comme l’affirmait un scientifique dès 1921 : « Nous ignorons le monde des Cités obscures, mais ce monde ne nous ignore pas. » François Schuiten et Benoît Peeters ne savaient peut-être pas, il y a vingt ans, en élevant Les murailles de Samaris, qu’ils passaient de l’autre côté. Définitivement. Que notre monde ne serait plus seulement le monde, mais qu’ils vivraient à cheval entre ici et là-bas, d’un monde l’autre. Mais voilà, ils se sont pris au jeu. Ils ont franchi la frontière invisible et c’était trop tard.  

Le Centre de Cartographie ressemble étrangement au Mundaneum, en Belgique… 

F. S. Tout à fait. Le livre a été fortement influencé par le Mundaneum et par le travail que nous avons réalisé sur les utopies lors de l’exposition universelle d’Hanovre en 2000. On essaye toujours de mettre dans nos livres ce qu’on vit, ce qu’on ressent, ce qui nous arrive. Ce qui nous a intrigué et fasciné dans le Mundaneum c’est la volonté de concentrer la mémoire dans des fiches. Le Centre de Cartographie veut de la même manière mettre le monde en cartes, décrire l’état du monde jusque dans ses rumeurs, ses rêves, ses passions. Le Mundaneum fut un échec. Les échecs nous intéressent. Finalement le Mundaneum est l’embryon d’internet. Mais comme il loupe le tournant technologique, il se perd. Le Centre de Cartographie va connaître lui aussi un basculement.

voir :
http://interdits.net/interdits/index.php?option=com_content&#038;task=view&#038;id=133&#038;Itemid=68</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la ligne de Paul Otlet, Mundaneum comme embryon d&#8217;Internet, je vous suggère la lecture de l&#8217;article de l&#8217;Interdit</p>
<p>François Schuiten et Benoît Peeters : le futur antérieur des Cités obscures<br />
Écrit par Sylvain Marcelli<br />
10-07-2002</p>
<p>Comme l’affirmait un scientifique dès 1921 : « Nous ignorons le monde des Cités obscures, mais ce monde ne nous ignore pas. » François Schuiten et Benoît Peeters ne savaient peut-être pas, il y a vingt ans, en élevant Les murailles de Samaris, qu’ils passaient de l’autre côté. Définitivement. Que notre monde ne serait plus seulement le monde, mais qu’ils vivraient à cheval entre ici et là-bas, d’un monde l’autre. Mais voilà, ils se sont pris au jeu. Ils ont franchi la frontière invisible et c’était trop tard.  </p>
<p>Le Centre de Cartographie ressemble étrangement au Mundaneum, en Belgique… </p>
<p>F. S. Tout à fait. Le livre a été fortement influencé par le Mundaneum et par le travail que nous avons réalisé sur les utopies lors de l’exposition universelle d’Hanovre en 2000. On essaye toujours de mettre dans nos livres ce qu’on vit, ce qu’on ressent, ce qui nous arrive. Ce qui nous a intrigué et fasciné dans le Mundaneum c’est la volonté de concentrer la mémoire dans des fiches. Le Centre de Cartographie veut de la même manière mettre le monde en cartes, décrire l’état du monde jusque dans ses rumeurs, ses rêves, ses passions. Le Mundaneum fut un échec. Les échecs nous intéressent. Finalement le Mundaneum est l’embryon d’internet. Mais comme il loupe le tournant technologique, il se perd. Le Centre de Cartographie va connaître lui aussi un basculement.</p>
<p>voir :<br />
<a href="http://interdits.net/interdits/index.php?option=com_content&#038;task=view&#038;id=133&#038;Itemid=68" rel="nofollow">http://interdits.net/interdits/index.php?option=com_content&#038;task=view&#038;id=133&#038;Itemid=68</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Initiative Paul Otlet/Mundaneum 2008 par Frederic Taes</title>
		<link>http://blog.wallonie-isoc.net/blogue/42/initiative-paul-otletmundaneum-2008#comment-423</link>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 11:08:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.wallonie-isoc.tsf.be/blogue/42/initiative-paul-otletmundaneum-2008#comment-423</guid>
		<description>Le journal Le Soir a publié un article "Le patrimoine culturel francophone en fichiers"

Introduction: Manuscrits, journaux, films émissions de la RTBF... tous ces documents culturels de la Commuanuté française risquent de disparaître à tout jamais , grignotés par le temps. Ce patrimoine va être numérisé. 

Lien:
http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/le-patrimoine-culturel-2007-10-23-556904.shtml</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le journal Le Soir a publié un article &#8220;Le patrimoine culturel francophone en fichiers&#8221;</p>
<p>Introduction: Manuscrits, journaux, films émissions de la RTBF&#8230; tous ces documents culturels de la Commuanuté française risquent de disparaître à tout jamais , grignotés par le temps. Ce patrimoine va être numérisé. </p>
<p>Lien:<br />
<a href="http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/le-patrimoine-culturel-2007-10-23-556904.shtml" rel="nofollow">http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/actunet/le-patrimoine-culturel-2007-10-23-556904.shtml</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
